Pédagogie & éthique du cours d’Alchimie du Cinabre

PPUN

Le déroulement pédagogique de l’étude s’effectue sous forme de plusieurs leçons correspondant aux étapes de l’Œuvre. Chaque leçon est constituée d’une série de questions que l’étudiant recevra au rythme de la compréhension et de l’avancement de son travail, et auxquelles il devra répondre avec l’aide des ouvrages conseillés. Ce questionnement constitue le fil conducteur indispensable au travail de recherche. Ainsi l’étudiant pourra découvrir par lui-même le processus de cette Voie, car on ne réalise vraiment que ce que l’on comprend.

Au terme de ce travail de recherche et du succès dans la compréhension des différentes étapes de la Voie, il se verra remettre un corrigé détaillé et complet du mode opératoire.

Le plus important dans cette recherche est d’appréhender et de se conformer aux principes fondamentaux régis par les Lois de la Nature.

Toute personne aspirant à suivre cet enseignement doit, au préalable, adresser à Rebis Hermetica sa candidature accompagnée d’une lettre de motivation.

Une fois son adhésion acceptée, le membre stagiaire se procurera les ouvrages conseillés, indispensables à l’étude. Tout au long de celle-ci, il sera en relation personnalisée avec un correcteur.

   Pour envoyer une lettre de candidature cliquer ici

Nota : Rebis Hermetica est une association de loi 1901, la correction de l’étude du membre stagiaire est effectuée gratuitement par les membres bénévoles de l’association. L’adhésion à l’association Rebis Hermetica est de 60€ pour une année complète.

 

Éthique

Rebis Hermetica, selon son éthique, veille à ce que l’esprit du texte de Daniel Caro cité ci-dessous soit respecté au sein de l’association, à travers la confidentialité de l’enseignement dont l’accessibilité est limitée exclusivement à ses membres, auxquels il est demandé de se procurer les ouvrages de Roger Caro auprès de l’éditeur.

Extrait du texte de Daniel Caro :

« Les F.A.R+C (Frères Aînés de la Rose-Croix) correspondent en fait à deux réalités bien distinctes, distinction ignorée par la plupart : la première est celle dont le Legenda raconte l’histoire et rapporte les statuts, dont l’existence se poursuivrait en secret et sans interruption du XIVe siècle à nos jours : mon père en serait le 58ème Imperator ; la seconde est l’Association régie par la loi de 1901, fondée par mon père, seule réalité légale et juridique (sous le nom d’abord de Ordre souverain des F.A.R+C, puis de Sanctuaire d’études des F.A.R+C), avec ses statuts déposés à la Préfecture de Toulon et son Comité directeur dont les noms ont été également déclarés à la Préfecture de Toulon en 1972, puis de nouveau en 1984 lors du changement d’appellation : depuis le décès de mon père en 1992, suivi de celui de Robert Raguin la même année, je suis le seul survivant de ce Comité directeur; à ce titre, et qui plus est en tant que fils du fondateur, légalement je suis le seul à pouvoir utiliser ce sigle et à même de fonder ou plus exactement refonder (puisque j’ai fait dissoudre le Sanctuaire d’Etudes des F.A.R+C en 1992) une association portant ce nom.

Je ne l’ai pas fait, et continuerai à ne pas le faire et à interdire à quiconque de le faire, intimement persuadé d’obéir ainsi au vœu profond de mon père, dont il m’avait souvent fait part : mettre son Ordre en sommeil, lui ôter de nouveau toute existence « publique », « pour cinquante ans » précisait-il.

Que des activités continuent, perpétuant ce qui figure dans le Legenda, disons-le tout net, dans la mesure où elles demeurent secrètes, et où elles ne pillent pas les œuvres écrites de mon père, elles ne me gênent pas et je ne m’en occupe pas, étant très bien placé pour savoir que les références à une filiation sans faille d’Imperators F.A.R+C depuis des siècles, à un trésor, à un Conseil des Sages sis à Ajunta  aux Indes, etc., parlent certes à l’imagination et séduisent fortement les esprits, mais (hélas !), relèvent du mythe… »

(Daniel Caro)