Ethique

Extrait d’un texte de Daniel Caro.

« Les F.A.R+C (Frères Aînés de la Rose-Croix) correspondent en fait à deux réalités bien distinctes, distinction ignorée par la plupart : la première est celle dont le Legenda raconte l’histoire et rapporte les statuts, dont l’existence se poursuivrait en secret et sans interruption du XIVe siècle à nos jours : mon père en serait le 58ème Imperator ; la seconde est l’Association régie par la loi de 1901, fondée par mon père, seule réalité légale et juridique (sous le nom d’abord de Ordre souverain des F.A.R+C, puis de Sanctuaire d’études des F.A.R+C), avec ses statuts déposés à la Préfecture de Toulon et son Comité directeur dont les noms ont été également déclarés à la Préfecture de Toulon en 1972, puis de nouveau en 1984 lors du changement d’appellation : depuis le décès de mon père en 1992, suivi de celui de Robert Raguin la même année, je suis le seul survivant de ce Comité directeur; à ce titre, et qui plus est en tant que fils du fondateur, légalement je suis le seul à pouvoir utiliser ce sigle et à même de fonder ou plus exactement refonder (puisque j’ai fait dissoudre le Sanctuaire d’Etudes des F.A.R+C en 1992) une association portant ce nom.

Je ne l’ai pas fait, et continuerai à ne pas le faire et à interdire à quiconque de le faire, intimement persuadé d’obéir ainsi au vœu profond de mon père, dont il m’avait souvent fait part : mettre son Ordre en sommeil, lui ôter de nouveau toute existence « publique », « pour cinquante ans » précisait-il.

Que des activités continuent, perpétuant ce qui figure dans le Legenda, disons-le tout net, dans la mesure où elles demeurent secrètes, et où elles ne pillent pas les œuvres écrites de mon père, elles ne me gênent pas et je ne m’en occupe pas, étant très bien placé pour savoir que les références à une filiation sans faille d’Imperators F.A.R+C depuis des siècles, à un trésor, à un Conseil des Sages sis à Ajunta  aux Indes, etc., parlent certes à l’imagination et séduisent fortement les esprits, mais (hélas !), relèvent du mythe… » (Daniel Caro)

Rebis Hermetica, selon son éthique, veille à ce que l’esprit de ce texte soit respecté au sein de l’association, à travers la confidentialité de l’enseignement dont l’accessibilité est limitée exclusivement à ses membres, auxquels il est demandé de se procurer les ouvrages de Roger Caro auprès de l’éditeur.